Jeudi 8 décembre 2005 4 08 /12 /Déc /2005 15:47
Dans les projets de conduite du changement, la dimension humaine est au cœur du dispositif, tout comme elle est au cœur de la démarche de gestion des connaissances. C’est pourquoi, conduire le changement dans un projet de gestion des connaissances place l’humain comme élément clé qui conditionnera le succès - ou l’échec - de l’ensemble de la stratégie KM de l’entreprise. 

 
A quoi sert la conduite du changement dans un projet KM ? Quels sont les groupes de travail que l’on peut mettre en place pour accompagner la démarche KM ? Quels sont les freins et les facilitants ?

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Par Max Dorane - Publié dans : Gestion des connaissances (KM)
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Mardi 6 décembre 2005 2 06 /12 /Déc /2005 15:43
Le knowledge manager est un e-manager qui possède une mission transversale liée à la gestion des connaissances.
Il va devoir trouver les moyens et les solutions pour créer un terrain fertile propice aux échanges et à la confiance entre des populations d’individus concernées par une même problématique de gestion des connaissances. Le knowledge manager devra développer un terrain propice à la formalisation, la capitalisation, la socialisation et la redistribution des connaissances.
Enfin le knowledge manager devra conduire ou piloter le changement dans l’entreprise avec le soutien de la plus haute instance de direction de l’entreprise. Pour finir - et comme fil rouge de son activité - le knowledge manager intégrera à chaque fois que possible des indicateurs de performance pour mesurer l’activité
de la démarche de gestion des connaissances, pour évaluer l'impact du changement, pour en dégager des bénéfices tangibles et réconforter les financiers du bien fondé du projet stratégique.

Pour cela, le knowledge manager devra créer lui aussi un environnement propice au développement de son activité :

1. Le Knowledge manager doit pouvoir déterminer un domaine d'investigation. Ce dernier devra y associer un objectif opérationnel en vue d’améliorer la gestion des connaissances du domaine.

2. Le knowledge manager devra recourir à l'ensemble des techniques d’interviews et d'entretiens pour permettre de créer un climat de confiance, permettre à chacun de s’exprimer et permettre d’extraire les information et connaissances utiles à tout un chacun.

3. Le knowledge manager devra constituer des échantillons d'acteurs représentatifs des populations concernées par une problématique de gestion des connaissances.

4. Le knowledge manager devra disposer de techniques et méthodes de formalisation des connaissances pour permette un recueil et un traitement rapide des connaissances en vue d’une redistribution efficace à l’ensemble des acteurs concernés.

5. Le knowledge manager devra connaître les méthodes pédagogiques pour former les acteurs de l'entreprise à une transmission efficace des savoirs et des expériences formalisés.

6. Le knowledge manager devra déterminer la meilleure façon de restituer les résultats de la capitalisation et de la transmission des connaissances.

7. Le knowledge manager devra savoir intégrer les résultats d'une gestion des connaissances dans les orientations et objectifs stratégiques de l'entreprise.

Si vous avez ce profil, ou au contraire que votre perception est différente, alors je vous invite à témoigner en ajoutant vos commentaires.


Par Max Dorane - Publié dans : e-management
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Jeudi 1 décembre 2005 4 01 /12 /Déc /2005 09:54

Tout le monde en parle, tout le monde – ou presque – en possède un, les exemples pour nous en mettre plein la vue ne manquent pas,... mais que fait-on aujourd’hui avec un mobile ?
Quels usages les entreprises peuvent déployer pour intégrer le mobile dans la relation client, dans les plans de communication et plus globalement dans une stratégie « multicanal » ?

Pour une meilleure compréhension, je ne ferais pas de différence entre tous les terminaux mobiles - PDA, Smartphone, Téléphone portable, tablette PC, console de jeux portative,... - pour focaliser cette première démarche uniquement sur les usages et les services indifféremment de l’objet multifonctions. Je parlerai de « mobile » au sens générique du terme même si le terme le plus adapté serait d’avantage le « terminal mobile ». Bref, cela ne nuira pas à la compréhension du texte.

  • Le mobile comme outil de communication
  • Le mobile comme outil marketing
  • Le mobile comme système d’alerte
  • Le mobile comme outil de relation client
  • Le mobile comme moyen de paiement
  • Le mobile comme titre de transport
  • Le mobile comme outil de navigation personnel
  • Le mobile comme outil de travail collaboratif
  • Le mobile comme outil de publication
  • Le mobile comme personal knowledge asssistant

C’est ce que nous allons essayer de découvrir au fil de l’eau à travers les commentaires.

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Par Max Dorane - Publié dans : Convergence et NTIC
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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /Nov /2005 14:44

Face à un monde en mouvement (raccourcissement des cycles d’innovation, mondialisation, délocalisation, gestion pluridisciplinaire et dispersée des collaborateurs, fonctionnement des entreprises en réseau.), les entreprises doivent apprendre à s’adapter et les manager… à courir ;-)


C’est donc de la R é a c t i v i t é dont les entreprises ont besoin en priorité. Mais cette réactivité n’est possible que si le terrain de compétition est vierge de toute embûche managériale.

Or il est utopique de croire que tout est rose dans les entreprises. Utopique aussi de croire que chacun concourre à préparer le terrain de la compétition pour favoriser l’intérêt collectif dans le plus pur « esprit d’équipe » au détriment d’une course de fond individuelle.

Bref, croire que c’est le MBA qui fait le gestionnaire idéal reste encore à prouver. Et je pense qu’il est facile de le constater au quotidien à travers les exemples parfois risibles de ceux qui nous dirigent. Cependant, si il est facile de critiquer, il est sans doute plus difficile de proposer des pistes de progrès et d'avoir une démarche constructive. Essayons néanmoins d’en lister les causes et les solutions.

[ En savoir plus ] sur les besoins managériaux et l'apport des NTIC dans le management d'aujourd'hui

Par Max Dorane - Publié dans : e-management
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Jeudi 17 novembre 2005 4 17 /11 /Nov /2005 10:19

On ne fait que parler du web 2.0. Mais qu’est-ce que c’est au juste ? Quelles sont les nouvelles opportunités ? que pouvons nous en faire ? a qui profite cette évolution ?

L’intérêt se situe surtout au niveau de l’utilisateur final : l’internaute y gagnera en ergonomie et profitera d’application plus fluides comme si il s’agissait d’une application locale sur son poste d'ordinateur. Il s'agit de tirer partie du meilleur du web 1.0 pour favoriser l'expérience utilisateur.

Le Web 2.0 fait couler beaucoup d'encres -numériques- avec beaucoup de controverses à son sujet, mais on parle déjà de bulle web 2.0 et de son volet social. Qu'en est-il au juste ?

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Par Max Dorane - Publié dans : Convergence et NTIC
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Ce blog traite de 4 domaines liés aux NTIC que sont le e-management, les communautés de pratique, la gestion des connaissances et la convergence des medias et du contenu. Il s'agit d'une démarche de profesionnalisation qui vise à constituer au fil de l'eau un référentiel commun pour tout e-manager du savoir.

Un conseil, lisez surtout les commentaires qui détaillent chacun de mes points de vue et n'hésitez pasà me faire part de vos remarques.

Max Dorane.


 

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